Si vous êtes un lecteur assidue de mon blog, vous devez vous douter que cet article est la suite du précédent, et que cette suite s’est longuement faite attendre !!! Si vous ne l’avez pas lu, je vous invite à y jeter un coup d’œil ici. Pas (que) pour généré du trafic mais parce que j’explique pourquoi je préfère le chiffrage en points plutôt qu’en jours, et je ne compte pas me répéter dans cet article ;).

Les story points et moi une véritable histoire de chiffrage

Premier et deuxième rendez-vous

Lorsque j’ai eu mon premier poste de PO, j’ai eu la chance de travailler avec une équipe qui avait déjà une certaine maturité sur le sujet. Du coup, ils étaient déjà bien rodés sur le chiffrage en points, mais ce n’était pas mon cas. Heureusement, le SM de l’équipe, Maxime, m’a très bien expliqué comment cela fonctionnait (si tu lis ces lignes, contacte moi par MP je te filerai mon RIB pour les 100€ !) et j’ai rapidement constaté l’efficacité du système.

Dans une autre mission où j’étais également PO, l’équipe utilisaient également le chiffrage en point. L’osmose entre nous se confirme, on va peut-être faire un bout de chemin ensemble.

La séparation avant de se rabibocher ?

Malheureusement dans la mission suivante, toujours en tant que PO, le chiffrage en jour était légion. C’est là que j’ai pris conscience que passer en chiffrage en point n’était pas forcément évident. Malgré mes appels du pied pour passer aux points, cela ne s’est pas fait. La mission terminée, me voilà SM dans des équipes qui n’arrivent pas à chiffrer en points et qui n’en voient pas forcément l’intérêt. C’est l’occasion d’essayer de se rabibocher mais avec plus de méthode, genre en faisant un petit jeu ! 😉

Aujourd’hui c’est coloriage !

Après quelques recherches sur internet, je suis tombé sur ce jeu intitulé Paint the story point.

Je ne vais pas réexpliquer ici le fonctionnement de l’atelier, le mieux étant de cliquer sur le lien ci-dessus. Par contre je vais vous donner le TOP 7 des retours de cet atelier :

  1. Les équipes étaient très contentes de faire cet atelier car ça change du travail et des rétrospectives habituelles
  2. Les plus grosses figures peuvent être découpées
  3. Le travail sur les plus grosses figure peut être parfois parallélisé
  4. La qualité est primordiale
  5. Le travail inachevé n’est pas visible dans la vélocité (donc il est important de finir !)
  6. La vélocité s’affine avec le temps
  7. L’importance de prendre le temps de construire son échelle afin de pouvoir comparer les figures entre-elles
Coloriage des figures

On conclue !

A la suite de cet atelier, on s’est attelé à construire notre échelle en se basant sur d’anciennes strories. On chiffre exclusivement en points et la vélocité calculé en début de sprint est proche de la réalité. Ce qu’on y a gagné ? Et bien les équipes terminent leurs sprints quasiment à chaque fois !

Bref, la transition s’est bien passée ! Si vous aussi vous voulez passer aux estimations en points, je ne peux que vous recommander cet atelier. Si vous en avez d’autres à proposer, n’hésitez pas à les soumettre en commentaire 😉